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France et oEnotourisme ....

Une motivation forte pour visiter une destination!

En France, les régions viticoles sont de grandes destinations touristiques qui proposent une diversité de produits touristiques liés à la vigne et au vin.

Un tiers des touristes cite le vin et la gastronomie comme motivations de choix d'un séjour.

Par exemple, la fréquentation  des caves est estimée à 7,5 millions de personnes, dont 2.5 millions d'étrangers.
La clientèle étrangère représente 33% de la fréquentation (les Belges 27% de la clientèle étrangère, les Britanniques 21%, les Allemands 15%, les Néerlandais 11%, et les Américains 4% (Editions Atout France "Tourisme et vin" 2010).
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France et oEnotourisme ....

LE SAVIEZ-VOUS ?
39% des oenotouristes en visite dans le vignoble français sont étrangers.
La moitié d'entre eux sont originaires de Belgique ou de Grande-Bretagne.
Les résultats de cette enquête sont illustrés dans cette infographie,
réalisée par 
Atout France
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VENDANGES 2014...

cabernet-sauvignon
les professionnels s'attendent à de bonnes vendanges cette année

La filière viticole française s'attend à une récolte en hausse cette année, même si sécheresse et grêle ont abîmé certains vignobles, une bonne nouvelle après deux années calamiteuses, mais qui ne devrait pas suffire à faire baisser les prix du vin.

«Après deux années de récoltes excessivement basses, on revient à quelque chose de plus normal (...). On part sous de bons auspices au démarrage de cette récolte», s'est réjoui Jérôme Despey, le président de la branche vins de l'établissement public FranceAgriMer, lors d'une conférence de presse vendredi à Montreuil.

45,4 millions d'hectolitres de vin devraient pouvoir être produits grâce au raisin qui va être ramassé dans les prochaines semaines, un chiffre conforme à la moyenne quinquennale, selon les informations recueillies ces deux derniers jours auprès des vignerons de l'Hexagone par
FranceAgriMer.

Fin juillet, le ministère de l'Agriculture avait établi une première prévision légèrement supérieure, à 46,4 millions d'hectolitre.

Ces projections peuvent toujours être modifiées au gré des aléas climatiques qui pourraient survenir dans les prochaines semaines. Car les vendanges commencent à peine dans le
Languedoc-Roussillon (Chardonnay, Sauvignon, Muscat), en Corse et dans quelques parcelles enProvence. Elles s'étaleront jusqu'en octobre.

Pour le moment en tout cas, «les signaux sont au vert» car les vignes ont profité de meilleures conditions météo après deux années calamiteuses, ce qui est «important pour la filière car les stocks étaient très bas, avec des tensions sur l'approvisionnement dans toutes les régions», a souligné M. Despey.

En 2013, la production n'avait atteint que 42,3 millions d'hectolitres, alors que la moyenne 2009-2013 est de 45,6 millions.

«Cela va permettre de se repositionner en termes de compétitivité sur les marchés» internationaux, estime M. Despey. Ces derniers temps, au vu de la faiblesse des stocks, «nous n'arrivions pas à répondre à toutes les demandes. Certains opérateurs se détournaient du marché français».

La place de la France a reculé ces dernières années sur le marché mondial du vin, en particulier chez ses clients traditionnels (Allemagne, Royaume-Uni, Etats-Unis) où sa production est concurrencée par l'Italie et l'Espagne, même si elle se maintient en Chine.

- Grêle en Languedoc-Roussillon -

La
Champagne pourrait même voir sa production augmenter de près de 20% par rapport à la moyenne quinquennale, à 3,2 millions d'hectolitres, grâce à une météo favorable.

Dans le Bordelais, la récolte devrait revenir dans la moyenne, à 5,5 millions, et rebondir de 40% par rapport à 2013, où les vignes avaient été ravagées par la grêle.

Cette année, ce sont celles du Languedoc-Roussillon qui ont souffert d'un «printemps très chaud et sec suivi par des épisodes de grêle très importants dans l'Aude, l'ouest de l'Hérault et le Gard», regrette M. Despey, lui-même viticulteur dans la région.

Leur production devrait donc reculer de près de 10% par rapport à la moyenne sur 5 ans. «Certains vignerons rentrent même 15-20% (de raisin, ndlr) en moins à cause de la sécheresse», constate-t-il.

En outre, la qualité semble au rendez-vous malgré un été au temps capricieux, qui a amené pluie et fraîcheur dans une bonne partie du pays.

«A ce jour il n'y a pas d'inquiétudes dans les différents bassins de production sur l'état sanitaire, qui est bien maîtrisé par les vignerons», assure-t-il. Et il n'y a pas pour l'instant de raison «d'anticiper les vendanges» à cause de la météo.

En revanche, ces vendanges correctes ne devraient pas empêcher les prix d'augmenter l'an prochain, car «les stocks restent moindres» qu'il y a dix ans, lorsque la production frôlait les 60 millions d'hectolitres, rappelle M. Despey.

Il faudra attendre l'automne pour avoir une idée vraiment précise des prix, mais le vin rouge pourrait augmenter de 2-3% en moyenne, et le rosé, vin très demandé dont la France est le 1er producteur mondial, davantage encore.

Actuellement, l'hectolitre de rosé Pays d'Oc se négocie à 85 euros, contre 80 l'an passé, explique le viticulteur. Source AFP
               

VENDANGES 2013...

cabernet-sauvignon
Vendanges bordelaises 2013 : "pire année" en volume depuis 1991!

En raison du mauvais temps du printemps et des orages de l'été, le volume des vendanges a chuté de 20% par rapport à 2012 dans les 60 appellations du Bordelais.
 La récolte 2012 avait été qualifiée d'extrêmement basse, avec 5,25 millions d'hectolitres récoltés sur les 112.600 hectares des 60 appellations du Bordelais. Celle de 2013 sera encore moins bonne. Selon les prévisions révélées, ce vendredi 30 août, par le Comité interprofessionnel des vins de Bordeaux (CIVB) le manque de récolte s'élève à un million d'hectolitres, soit environ 20% de moins.
Ces mauvais chiffres sont essentiellement dues aux conditions climatiques du printemps et aux orages d'été. "En termes de volume la récolte 2013 va être la pire depuis 1991", a déploré Bernard Farges, président du CIVB.
"Il y a un gros impact dû à la coulure", une mauvaise floraison au printemps ayant entraîné une chute des fleurs ou des jeunes baies de raisin. Cet impact est estimé à 800.000 hectolitres auxquels il faut ajouter "de 2 à 300.000 hectolitres en plus par la grêle", a indiqué Bernard Farges.

"Ce sont deux problèmes différents, l'impact de la coulure est sur tout le vignoble. La grêle c'est sur une zone plus resserrée et malgré tout sur cette zone-là il y a des propriétés impactées à 100% qui ne vont pas récolter du tout", a-t-il relevé.
A titre de comparaison, en 2011 5,46 millions d'hectolitres avaient été récoltés, 5,71 Mhl en 2010 et 5,74 Mhl en 2009.  
Source AFP